| Le temps de la consommation irraisonnée est révolu : l'heure est à la responsabilisation ! Et il importe aujourd'hui à chacun de prendre conscience de la répercussion directe de ses actes quotidiens sur l'environnement et l'équilibre écologique de notre belle planète.
À cet égard, la consommation d'eau potable représente un enjeu de taille. Ouvrir un robinet est devenu, dans nos pays, un geste si machinal que nous oublions qu'avant d'arriver chez nous, l'eau doit être captée, filtrée puis traitée pour pouvoir être potable. Des opérations rendues de plus en plus complexes et coûteuses, du fait de la pollution croissante de l'environnement. Si l'on souhaite bénéficier longtemps de ce confort inestimable, il nous incombe à tous de ne pas gaspiller cette eau potable.
- Sur les 147 litres d'eau consommés par jour par chacun de nous (Source Ministère de l'Environnement), seule une grosse moitié (82 litres) est vraiment concernée par cette potabilité (boisson, cuisson des aliments, vaisselle, hygiène corporelle). Le reste (65 litres) est utilisé pour des fonctions qui ne nécessitent pas une eau traitée (arrosage du jardin, lavage de la voiture, nettoyage de la maison, alimentation du lave-linge et des chasses d'eau). Pour ces usages, des solutions alternatives peuvent donc être mises en place, en choisissant d'exploiter les ressources en eau que la nature met parfois à notre disposition (rivière, mare, étang, source, nappes souterraines, ...), ou tout simplement en récupérant l'eau de pluie (puit, citerne, cuve, collecteur, ...).
- Grand consommateur d'eau, le jardinier citoyen s'appliquera alors à ne pas la gâcher (quand bien même elle serait "gratuite" et non traitée), en adaptant correctement son mode d'arrosage en fonction des zones à couvrir (arrosage localisé de précision), et en définissant mieux la quantité d'eau convenant aux différentes espèces végétales (programmation).
- En période estivale, il veillera également à gérer son système d'arrosage en fonction de ses absences. La citoyenneté passe aussi par la préservation de la végétation mise en place. Inutile qu'un arrosage automatique se déclenche lorsque le sol est suffisamment humide. Inutile également de mettre ses plantations en danger par manque d'eau. Des systèmes astucieux, régulant d'eux-mêmes l'irrigation des massifs ou plantes en pots, permettent au jardinier de partir en vacances l'esprit libre.
- Enfin, ayant à coeur de préserver l'écosystème de son beau jardin, il devra aussi surveiller attentivement le bon équilibre biologique de son bassin. La chaleur en été risquant d'entraîner un manque d'aération et d'oxygène, préjudiciable aux poissons et aux plantes aquatiques, un contrôle régulier et un entretien soigneux des eaux du bassin sont indispensables.
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